Erdogan, l'ivresse du pouvoir”

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Jeux de pouvoirs
 
 

Fatals Picards - Les dictateurs

"l'égalité de droit est un mensonge, seul l'égalité sociale et économique compte. 
Si vous êtes né de parents millionnaires vous aurez plus de droit que si vous êtes pauvre d'où le ridicule de certains passage des droits de l'Homme.
"tous étaient égaux, mais certains étaient plus égaux que d'autres" G.Orwell

Je dis ça, je dis rien.

 

"Selon que vous soyez puissants ou misérables, les jugements de la cours vous rendront blanc ou noir" - Jean de La Fontaine

 

 Jusqu'à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l'occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l'état de la démocratie dans le monde

 

 

Les séances privées de Télérama.fr

A voir en avant première sur Télérama.fr : “Erdogan, l'ivresse du pouvoir”Publié le 18/11/2016.

 

 En attendant la soirée Thema sur Arte, consacrée mardi 22 novembre à “la Turquie et la tentation autoritaire”, nous vous proposons de voir ce portrait très documenté de Gilles Cayatte et Guillaume Perrier sur l'apprenti despote. Arrestations, purges, pressions, les citoyens turcs subissent de plein fouet l'atmosphère de peur et de chasse aux sorcières devenue quotidienne depuis le coup d'Etat raté du 15 juillet. 

eert Wilders arriverait à la deuxième place.

 

   
Erdogan, l'ivresse du pouvoir - Documentaire Arte - 22.11.2016

La Turquie face à la terreur
  

 

La Turquie : Face à La Terreur | ARTE Documentaire 2016 HD Une analyse des raisons pour lesquelles la Turquie est devenue la cible d'attentats de l'État islamique, à travers des interviews d'experts, de décideurs politiques et de victimes.
La Turquie, longtemps chantre de la laïcité, a fait machine arrière sous le régime d'Erdogan avec un gouvernement à majorité musulmane. Dans un pays où les libertés de la presse et de l'opinion sont bafouées en permanence, les arrestations et les incarcérations de journalistes, d'opposants politiques, de chercheurs et d'acteurs économiques se multiplient. Qui plus est, l'ancien pont entre l'Europe et l'Asie constitue désormais une étape de transit privilégiée pour les terroristes de l'État islamique (EI), qui peuvent s'y fournir en matériel de guerre et en recrues, notamment en kamikazes prêts à se faire sauter sur les sites touristiques d'Istanbul et d'Ankara. 

 

En Turquie, la purge sans fin

Editorial. Depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016, la répression menée par Recep Tayyip Erdogan n’épargne personne. Elle masque pourtant mal la faiblesse réelle de son pouvoir.

LE MONDE |  • Mis à jour le 

Erdogan en meeting à Hakkari, au sud est de la Turquie le 23 décembre.

Erdogan en meeting à Hakkari, au sud est de la Turquie le 23 décembre. KAYHAN OZER / AP

La vague de répression ne faiblit pas en Turquie. Elle a permis au chef de l'État d'instaurer un régime autoritaire qui l'éloigne de l'Europe.«Un don de Dieu. suite à de la tentative de coup d'État du 15 juillet dernier  imputé à son ex-allié, le prédicateur en exil Fethullah Gülen,

Editorial du « Monde ». C’est une purge sans fin dans laquelle s’est lancé le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016, quelque 140 000 fonctionnaires avaient déjà été limogés et 44 000 jetés en prison. Mais cela n’a manifestement pas apaisé la vindicte du pouvoir, comme en témoigne le nouveau décret, publié le 24 décembre, annonçant la mise à pied de 2 756 fonctionnaires supplémentaires, dont 637 militaires et 105 universitaires et   les 181 universités ont été suspendues. Désormais, le président de la République choisit une personne parmi trois candidats proposés par le Conseil de l'enseignement supérieur (YÖK). Passé le délai d'un mois après la présentation des trois candidats par le YÖK, le président peut, s'il le souhaite, choisir un autre candidat pour occuper le poste.

A lire  Turquie : comment Erdogan a fait main basse sur le pouvoir-

Cette tentative de putsch menée par un petit millier d’hommes, une cinquantaine de blindés et autant d’avions fut « un don de Dieu », selon les propres mots de M. Erdogan : elle lui a offert l’occasion de s’assurer une mainmise encore plus implacable sur l’Etat et d’écraser toute opposition au nom de la « lutte contre le terrorisme ».

Et, comme si les limogeages massifs de personnels des administrations publiques ne suffisaient pas, le gouvernement s’apprête à faire adopter un projet de loi assurant l’immunité aux civils engagés contre les putschistes. Sans craindre de favoriser le sentiment d’impunité des partisans du chef de l’Etat ni d’aggraver le climat de peur qui règne en Turquie. L’ancien président Abdullah Gül, cofondateur avec M. Erdogan de l’AKP, le mouvement islamiste au pouvoir, s’en est ému publiquement malgré son habituelle prudence.

Isolement diplomatique

Il est vrai que la répression menée par Recep Tayyip Erdogan n’épargne personne. Elle a d’abord visé ses anciens alliés de la puissante confrérie islamiste fondée par Fethullah Gülen, imam septuagénaire réfugié en Pennsylvanie, aux Etats-Unis. Ensuite ont été systématiquement ciblés les militants kurdes et leur parti, dont les deux coprésidents et une dizaine de députés sont incarcérés. Enfin l’opposition de gauche et les « kémalistes », héritiers des valeurs de la République laïque fondée par Mustapha Kemal, n’ont pas été épargnés, comme le démontre l’acharnement du pouvoir contre le quotidien Cumhuriyet, mais aussi contre des intellectuels libéraux, les ONG, ou des figures de la société civile, comme le mécène Osman Kavala.

La politique étrangère turque dans l'impasse - Le Dessous des cartes - 10.10.15 (Arte)

 

La répression sans fin menée par le président turc masque mal, pourtant, la faiblesse réelle de son pouvoir. Jamais la Turquie n’a été aussi isolée diplomatiquement, malgré son rapprochement avec Vladimir Poutine. Pilier du flanc sud-est de l’OTAN depuis plus d’un demi-siècle, Ankara a des relations de plus en plus tendues avec l’Alliance et plus encore avec les Etats-Unis. Quant aux négociations d’adhésion à l’Union européenne, elles sont plus que jamais au point mort, même si chacun en entretient la fiction – la Turquie pour rassurer les investisseurs, et l’Europe pour ne pas froisser un pays qui héberge près de 3 millions de réfugiés.

Certes, en quinze ans, Recep Tayyip Erdogan et son parti ont remporté toutes les élections, notamment grâce à une politique économique qui a multiplié par trois le revenu par habitant. Mais les fractures creusées délibérément par le pouvoir entre croyants et laïcs, entre Turcs et Kurdes, entre sunnites et alévis (proches du chiisme) inquiètent une partie croissante de la société. La très courte victoire du référendum organisé en avril pour renforcer encore les pouvoirs présidentiels l’a démontré : les grandes villes comme Istanbul ou Ankara, longtemps fiefs de l’AKP, ont voté largement contre. La Turquie de demain ne se reconnaît plus en Erdogan. Ce dernier l’a parfaitement compris. D’où son inquiétude et sa volonté d’imposer sa poigne de plus en plus autoritaire.

Arte Thema - Turquie : entretien avec Samim Akgonul


Turquie : made by Erdogan - ARTE

 

 

Erdogan : qui est cet homme qui s'enfonce dans le despotisme ? bit.ly/ErdoganTHEMA


Turquie chronique dune révolte
 

 

TURQUIE : CHRONIQUE D'UNE RÉVOLTE - l'indigné révolté


les sarkofiottes....le triomphe de l'anarchie

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Soirée débat "Kurdistan en flammes" • Vidéo | KEDISTAN

KEDISTAN.NET

 

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