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Quel président pour l'Amérique ? Clinton contre Trump - ARTE Documentaire 2016 HD
 

 

--- Lettre à nos cousins d'Amérique ---

La politique est essentiellement l’art de la manipulation des apparences, du faux-semblant, du stratagème, des jeux à trois bandes, du coup d’État permanent, de la mauvaise foi et de la domination, bref : du mensonge efficace. Quoi de plus logique que d’élire comme président un menteur patenté. Ceux qui voient dans cette élection le triomphe d’une politique de la « post-vérité » parce que le vainqueur du jour ne s’est jamais soucié de « respecter les faits » tentent lamentablement d’occulter l’évidence que s’il a été élu, c’est précisément parce qu’il incarnait la vérité de la politique, la vérité de son mensonge. Ce qui rend la gauche partout haïssable, c’est de mentir sur le mensonge en faisant de la politique avec des bons sentiments. Chaque fois que la gauche s’en est pris à l’obscénité de Trump, elle n’a donné à entendre que le caractère faux-cul de son propre moralisme. La retenue dont la gauche se prévaut est aussi bien retenue de la vérité, qui éternise le règne du mensonge. C’est ainsi que Trump est devenu, pour certains, le nom de la fin du mensonge. Il leur manque seulement d’avoir lu Gracian, qui disait de l’homme de cour : « Quand son artifice est connu, il raffine sa dissimulation, en se servant de la vérité même pour tromper. Il change de jeu et de batterie pour changer de ruse. Son artifice est de n’en avoir plus. »

 

L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche pose "un défi civique" et impose que "la démocratie se transforme et se dépasse", estime le président du MoDem François Bayrou dans un billet publié mercredi sur Facebook."L'élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période", écrit François Bayrou, soutien d'Alain Juppé à la primaire de la droite pour 2017.

"Il y a d'abord une réalité: partout sur la planète les peuples refusent l'ordre établi d'où ils se sentent rejetés", analyse-t-il. "Mais le changement qu'ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c'est là qu'est le danger"."Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien", affirme-t-il. "Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister"."Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l'endurcissement d'un univers dominé par la puissance exclusive de l'argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions", affirme-t-il. "Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu'elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s'y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés"."Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever", conclut-il.

C'est l'échec de la social démocratie, de l'usure du pouvoir et d'une américaine depuis longtemps divisé en deux blocs et dont la campagne a exacerbé les tensions , les rancœurs et les haines. Une campagne d'une bassesse infinie ou les seuls arguments des deux candidats ont été les insultes et les nom d'oiseau.

Plus que l’élection de Donald Trump, la philosophe  Seyla Benhabib : redoute de voir sa présidence débuter avec un Congrès qui lui sera acquis, puisque aux mains des républicains. Rien ne viendra faire contrepoids.ENTRETIEN Seyla Benhabib : « Plus de contre-pouvoir pour arrêter Trump »

  
 L'impact sur la situation au niveau national

Des manifestations ont éclaté mardi soir dans le secteur de la baie de San Francisco contre le candidat républicain Donald Trump, qui a remporté une victoire surprise à la présidentielle américaine.Une autre manifestation a eu lieu à l'Université de Californie, à Davis, non loin de la capitale de l'Etat, Sacramento, où des étudiants ont bloqué les rues et scandé des slogans hostiles à Donald Trump: "Vous n'êtes pas l'Amérique! Nous sommes l'Amérique!" EN IMAGES Les manifestations anti-Trump se multiplient aux Etats-Unis VIDÉO De New York à Oakland en passant par Los Angeles ou Seattle, des milliers de personnes sont descendues dans les rues après la victoire de Donald Trump.


Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde 

Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »Le gouvernement Trump

L'impact sur la politique étrangère américaine

Il est clair que la personnalité, le discours et les actes auront un impact important. Premièrement dans la relation avec le régime autoritaire Russe de Poutine vis a vis de la Syrie, de la politique au proche orient, de la politique contre le terrorisme et Daesch en particulier, alors que les braise du conflit alimentant l'organisation terrorisme ne sont pas éteint et la question des bouleverselement climatique et il y a urgence.

Néophyte en politique internationale, le nouveau président de la première puissance mondiale pourrait favoriser une forme d'isolationnisme qui sème déjà l'inquiétude parmi ses alliés.

Un vent de panique s'est mis à souffler à l'Est, où les pays de l'ancien glacis soviétique, qui ont toujours compté sur la protection américaine, craignent d'être livrés aux pattes griffues de l'ours russe. Les petits pays Baltes surtout s'inquiètent: ils n'ont pas oublié que Donald Trump avait affirmé que les États-Unis ne se porteraient pas forcément à leur secours si Vladimir Poutine lançait une nouvelle aventure militaire à leurs frontières. Le malaise est aussi perceptible en Europe occidentale, qui depuis la Seconde Guerre mondiale fait reposer sa défense et sa sécurité sur la puissance militaire américaine.

Au Proche-Orient, Donald Trump attendu sur le dossier syrien

Selon le Monde Le républicain semble être plutôt favorable au régime de Bachar Al-Assad, tout en rejetant l’accord nucléaire iranien. Le Proche-Orient s’est réveillé mercredi 9 novembre sous le choc de la victoire de Donald Trump. Alors qu’Hillary Clinton, forte de ses quatre années à la tête du département d’Etat, garantissait une forme de continuité diplomatique, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région. « Les Etats-Unis ne peuvent plus se poser en champion de la morale », a tranché sur Facebook Sultan Sooud Al-Qassemi, un célèbre commentateur des Emirats arabes unis : Crainte et attentisme dans le Golfe, Première réaction prudente en Iran et Sentiments mêlés en Israël

«Guerre commerciale»

M. Poutine a "exprimé l'espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique" et "a dit être certain qu'un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington", a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

 

L'arrivée de Donald Trump, qui envisage en Syrie une alliance militaire avec la Russie de Vladimir Poutine alliée de Bachar el-Assad, pourrait rajouter du chaos dans un Levant déjà en proie à l'anarchie. L'horizon n'est guère plus dégagé en Asie, où le candidat républicain a promis une «guerre commerciale» avec la Chine. Sa victoire pourrait relancer la prolifération nucléaire sur le continent, puisque Donald Trump, qui apprécie le dictateur nord-coréen Kim Jong-un, remet en cause les alliances militaires traditionnelles de l'Amérique dans la région. Les deux grands partenaires de Washington, le Japon et la Corée du Sud, pourraient ainsi être tentés de trouver un nouveau refuge derrière la bombe nucléaire. Enfin, le nouveau président américain veut remettre en cause l'accord sur le nucléaire iranien, obtenu par les grandes puissances après des années d'ardues négociations.

As Americans voted to elect their new president, Al Jazeera asked people from across the

"I expect no change in US foreign policy, namely towards the Muslim world; especially with Trump." http://aje.io/838j Another said: "US politics has not changed in the last 100 years, from George Bush senior to his son and other presidents ... the US will always remain loyal to Zionism and unfortunately violence will continue in the Middle East.

La présidence palestinienne appelle Trump à oeuvrer à l'établissement d'un Etat palestinien coexistant avec Israël, tout en le mettant en garde contre les risques encourus s'il négligeait la question palestinienne.La solution à deux Etats" fait référence à la création d'un Etat palestinien indépendant coexistant dans la paix et la sécurité avec Israël. Cette solution, censée résoudre l'un des plus vieux conflits de la planète, est la formule de référence des grands plans de paix internationaux. Cependant, la perspective de la création d'un Etat palestinien a rarement paru plus distante depuis l'échec d'une nouvelle initiative américaine en avril 2014. L'effort de paix est moribond et une partie de la communauté internationale s'inquiète que la "solution à deux Etats" soit condamnée. Les Territoires palestiniens demeurent occupés et divisés

Pour Israël, avec Trump pas d'Etat palestinien Le ministre israélien de l'Education Naftali Bennett, chef de file du lobby colon, a déclaré aujourd'hui que l'idée de créer un Etat palestinien coexistant avec Israël était révolue avec l'élection de Donald Trump. La victoire de Trump offre à Israël la chance de renoncer immédiatement à l'idée de création d'un Etat palestinien", a dit dans un communiqué M. Bennett, connu pour son opposition à un tel Etat. "Telle est la position du président élu" Donald Trump et "telle devrait être notre politique, tout simplement (...) L'époque de l'Etat palestinien est révolue", a-t-il ajouté. Dans le Monde "Comment la droite israélienne veut déborder Nétanyahou" L’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche donne des ailes au Foyer juif, la formation dirigée par Naftali Bennett.
 

PortfolioA Tergnier, les électeurs FN réagissent à l’élection de Donald Trump LE MONDE | 

L’onde de choc internationale provoquée par la victoire du candidat républicain à la présidentielle américaine a également traversé le département de l’Aisne, dans les Hauts-de-France. Là où les scores du Front national (FN) ne cessent de grimper, l’élection de Donald Trump résonne comme une promesse : celle de faire sauter les derniers verrous et de voir Marine Le Pen, dépeinte comme une candidate « plus acceptable » et plus « censée » que le milliardaire yankee, emporter le scrutin de 2017.

 

Norbert Röttgen, haut responsable de la CDU (Union chrétienne-démocrate, au pouvoir), a parlé d'une situation "très incertaine" sur la plan géopolitique. "Nous voyons bien que nous n'avons aucune idée de ce que fera cet homme, qui est l'expression de la colère, s'il devient la personne la plus puissante au monde", a dit à la radio Deutschlandfunk Norbert Röttgen, président de la commission des Affaires étrangères du Bundestag, la chambre basse du parlement fédéral.

« Ne pas intervenir en Syrie en 2013 a été une erreur », selon un conseiller de Donald TrumpPour le général Michael Flynn, qui a été l’un des principaux conseillers de politique étrangère du candidat Trump, « le monde arabe doit venir à bout de l’idéologie politique qu’il appelle l’islam ».LE MONDE . Le nom de ce général à la retraite, qui a dirigé de 2012 à 2014 le renseignement militaire, est cité comme possible secrétaire à la défense, directeur de la CIA ou conseiller pour la sécurité nationale. Dans le cadre du tournage d’un documentaire sur Bachar Al-Assad – Bachar, moi ou le chaos, dont la diffusion est prévue bientôt sur France 3 –, le journaliste Antoine Vitkine l’a longuement rencontré le 26 mai à Washington.Il a  la tête du renseignement militaire en 2012, avant de quitter vos fonctions deux ans plus tard, en raison d’un désaccord avec l’administration Obama sur le soutien à l’opposition en Syrie

 

L’élection de Trump, l’adieu de l’Amérique aux printemps arabes
 

Le goût du vainqueur de l’élection américaine pour les régimes forts conforte les autocrates du Proche-Orient. 

« Trump a répété à de nombreuses reprises que même un sale type comme [l’ancien dictateur irakien] Saddam Hussein pouvait être “bon” dans la lutte contre le terrorisme, rappelle Jane Kinninmont, analyste du think tank britannique Chatham House. Par le passé, il a fait l’éloge de la Chine pour sa répression du mouvement de Tiananmen, tout en critiquant Gorbatchev pour avoir perdu le contrôle de l’Union soviétique. »

Ce penchant n’a pas échappé aux autocrates proche-orientaux. Ce n’est pas un hasard si le premier des chefs d’Etat arabes à l’avoir félicité pour son élection est le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. Mercredi 9 novembre, l’ex-maréchal, porté au pouvoir par des manifestations géantes et un putsch militaire fatal à l’islamiste Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans, a invité le tombeur d’Hillary Clinton au Caire.

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.  

J’aime la publication de Xavier Delucq.

Le "réchauffement climatique renforce la fréquence d'événements météo extrêmes"Le réchauffement a renforcé la fréquence d'événements extrêmes, en particulier les sécheresses et les vagues de chaleur, survenus entre 2011 et 2015, affirme l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un rapport publié aujourd'hui à Marrakech à la COP22

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1).

Global mass extinction'

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dans Quels risques climatiques majeurs ?

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