The Man

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo


 

puits de petrole en feu


 Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore. 

.  l’album Rions un peu...N° 4 ! un lienEn pleine Cop21, Maud Fontenoy a animé un séminaire pour Philip Morris LEJDD.FR|PAR RÉDACTION  à l’album Rions un peu... Série spéciale... N°2 bis.

 

Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.

Copenhague, l’impossible accord ? 1 Des millions d’hectares de forêt amazonienne ouverts à l’exploitation minière

Prix Pinocchio : les prix décernés demain 
Le vote pour les Prix Pinocchio 2013 vient de se terminer.
Les résultats restent secrets jusqu'à la cérémonie de demain soir mais... vous pouvez d'ores et déjà en savoir plus sur les vainqueurs potentiels en lisant les articles parus ces dernières semaines sur le site de l'Observatoire des multinationales et de Basta :http://www.multinationales.org/

 Qui détient le détonateur de la bombe climatique ?

Mines de charbon à ciel ouvert en Australie ou en Chine, sables bitumineux au Canada, projets pétroliers fous en Arctique ou au large du Brésil…

 

Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux » Visualiser ces projets

 

Les temps changent.... Le système reste !! Par Enkolo dans Accueil le 20 Septembre 2016

 

Aux Philippines, le fléau du lobby du nickel Le pays est le premier producteur mondial du minerai, dont l’exploitation détruit l’environnement. Légiste de profession, il connaît le sujet : « Ceux qu’ils ne parviennent pas à coopter, ils les cassent. »

Ni la peur ni les sommes qu’on lui a proposées en échange de son silence ne l’ont convaincu de renoncer. Autour de la municipalité de Santa Cruz, dont il est originaire – à une centaine de kilomètres de Manille –, il est impossible d’ignorer le fléau minier. La latérite étale sa teinte rougeâtre partout. Elle se déverse dès que revient la saison des moussons, débordant des bassins de décantation creusés sur les collines. Elle gagne l’eau des fermes d’aquaculture, tue les crevettes. Elle trouble le lit des rivières qui inondent les villages. Impossible ensuite de se départir de l’épaisse couche de sédiments qui s’est déposée dans les rizières où plus rien ne pousse. Elle déchire aussi les communautés.

On constate que la Chine ne détient probablement pas la moitié de la réserve mondiale de terres rares. Mais en raison de sa main-d'oeuvre peu chère elle a réussi à monopoliser le marché pendant longtemps.

Aujourd'hui elle souhaite conserver sa richesse, d'où son intention de ne plus exporter des TRL d'ici 2015. Les grands pays consommateurs affichent depuis quelques mois leur stratégie de diversification.

  • L'Europe explore son potentiel minier

L'Europe envisage de rouvrir ses anciennes mines où se trouvent des terres rares et métaux rares. Elle a également regardé du côté du Groenland, qui aurait d'importantes ressources. L'UE s'est également tournée vers le recyclage, ainsi que vers la substitution de terres rares par des matériaux plus communs. cf Arctique, la conquête glaciale Par Enkolo dans Accueil le 12 Mai 2017

  • La défense américaine en dépend

Les Etats-Unis utilisent beaucoup de TRL, notamment pour leur secteur militaire, et auront besoin d'une source fiable et continue. Le gouvernement américain se tournera sans doute vers les producteurs américains comme Ucore Rare Metals Inc. (qui travaille directement pour la défense militaire) et Rare Element Resources., qui disposent d'importantes ressources en TRL, contrairement à la mine de Mountain Pass.

. Selon un rapport de Dudley Kingsnorth, expert des terres rares, paru dans un article du Great Western Mining Group (GWMG) en 2012, la demande de terres rares lourdes devrait être nettement plus élevée que l'offre en 2016. Par exemple, la demande de dysprosium s'établirait entre 1 500 tonnes et 1 800 tonnes par an dans les années à venir, alors que l'offre se situerait entre 1 300 et 1 60

Il faut des alternatives. Et pas que dans les discours.

Les lobbys sont bel et bien présents derrière les rideaux, pour influencer directement des chefs d’État déjà pas farouches. Pourtant, il faut le clamer haut et fort : contre le réchauffement climatique, le « capitalisme vert » n’est pas la solution !. Alternative libertaire à publié des textes qui donnent des exemples pratiques de la manière dont le capitalisme s’emploie a faire de ses destructions de nouveaux marchés, comme à propos de la dépollution, ou comment de fausses solutions miracles sont mises en avant, comme avec le tant vanté passage au tout-numérique (pourtant le virtuel est une pollution bien réelle...).

Bref, face à leur vitrine et aux efforts des lobbys, nous devons mener une bataille idéologique, et faire entendre largement que s’ils sont le problème, c’est à nous d’inventer la solution, puisque aujourd’hui plus que jamais, face aux mensonges des multinationales et face aux échanges feutrés des dirigeants, l’urgence écologique, c’est de sortir du capitalisme.

 

Et les n°3 et 4 alors ? Pour lire la suite de l’article, direction le blog d’Alternative libertaire Alsace !Paris : du côté du salon des « fausses solutions » au Grand Palais...

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De la servitude moderne Par Enkolo dans Accueil le 8 Juin 2017

 

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